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mardi 1 mars 2011

Vanité en guest à l'Etoile du Nord le 4 mars!!!


cliquez sur la photo pour lire les infos chaudes....

dimanche 6 février 2011

Vanité et Humeurs au théâtre de la Girandole

Un ptit goût de r'viens-y pour ce diptyque autour de la question incontournable du corps.
V+H, un duo rieur et acerbe que l'on aime partager sans fin avec un public toujours chaleureux et complice.
Une aventure de longue date que l'on rêve éternelle, avec rappels, bis repetita, de l'encore, du toujours.
Un truc qui vous colle au cœur, qui vous rappelle le chemin parcouru, les rencontres provoquées, les villes, les pays traversés. Un machin qui rendrait nostalgique si il n'y avait pas l'espoir de peut être remettre le couvert. Peut être. Encore. Toujours.
Merci Ben pour savoir si bien retranscrire les secrets du fond de l'âme, pour être si disponible, si rassurant, si fidèle. Partenaire.
 Merci Bab, pour ta présence joyeuse et tellement efficace. Merci les boss pour la confiance des débuts.
Merci Jeff d'immortaliser l'éphémère, de jouer le jeu de la vanité...
Merci Mattel pour avoir commis ce truc en plastique à longue jambe.
Et merci la Girandole de nous avoir permis de remettre ça!















Et merci à l'invité surprise, toujours present malgré la distance et les revirements de situation, plus fidèle qu'on ne croit au final....



Ce petit billet mièvre et sentimental vous a été proposé par kleenex et db.
Pasque des fois ça fait du bien de dire merci-je-vous-aime.

mercredi 12 janvier 2011

Vanité et Humeurs au Théâtre de la Girandole à Montreuil

Des vieilleries (les spectacles, pas les comédiens!) qui nous parlent de la jeunesse éternelle...
Poésie pure!!
  
ça se passe les 3 et 4 fevrier
et on vous invite à nous y rejoindre!!!
db

jeudi 25 novembre 2010

You shock me all night long ! yeahyeahyeah ! ow yeah.


La SOUPE Compagnie* sera samedi à MAR.T.O.* pour une "nuit de la marionnette" de 20h à point d'heure avec Vanité, Sous le Jupon, Orphée et Au plaisir d'offrir. 




(You shock me) all night long* donc et tard, puisque Orphée jouera à 0h30 et 3h du mat'  pour "mettre le Jack"* (mmm yeah) et le Joe (oww jow) avec des spectacles version night vision (et à 5h du mat' alors là, c'est frissons garanties, forcément, forcément). 
La nuit rien n'est pareil, la nuit les sens ne sont point les mêmes (oww no). La nuit à faire, la nuit à désaper, la nuit autrement et à grands coups de spectacles de marionnettes joliment troussés. Et la vision d'un vison de nuit. Hot, non ? Dingue marteau oui !

Pour des groupes de noise, (souvenir*, souvenir*) jouer enlacés aux heures du matin n'était ni une exception, ni une gloire ; au théâtre, on entre dans l'extra et le jeu débridé (la luisante du "Soulier de satin" de Vitez* à Avignon en 87 en était une sacrée expérience). 




Voilà la fatigue et le laisser aller qui entrent en scène pour le meilleur et pour l'ailleurs. Une désinhibition et une intimité de fin de soirée, ce moment de la boum où enfin tout le monde emballe. BOUM à Clamart alors ! Au festival MAR.TO. samedi 27 novembre, c'est la nuit des pantins, des zouaves et de tous les olibrius prêts à prendre la nuit au corps et à faire danser les poupées. 

Night fever !

En vérité, les nuits de festivals ressemblent à un vrai bouge à poker. Spectateurs et acteurs embarqués dans le bateau des ivrognes de faveurs, libres pensées et simples d'esprits désinvoltes dans l'air. C'est une fête des morts-vivants, pendant que tout le monde dort, une fiesta des prunelles, le salace du spectacle vivant, le sismique qui baille. D'une certaine manière, la vie à part, sans effort, remplie de breloques désaxées.

La nuit des festivals joue (à fond) le jeu des impudences. On se dit on se voit on se tient comme on se veut comme on se sent comme un vœu. C'est la différence des ces heures inhabituelles. Jouer à trois du matin ce n'est vraiment pas pareil !



Et Orphée le pantin ? Orphée, ce musicien ce poète qui vainquit les Sirènes par ses chants (alors çà ! vite la recette !), est une impression d'image et de son. Une noyade dans le sentiment d'une part des enfers, à la recherche d'Eurydice au milieu de champs de larsens, d'une marionnette minuscule à l'images démultipliée et d'un équipage à la manœuvre pour sauver ce qui peut encore l'être. 
Une Odyssée dans un format focalisé comme une lucarne ou un sténopé sur ce drame et ce monde, ce réduit en train de s'effilocher. Eurydice perdue et pourtant retrouvée, puis engloutie, du moins son corps (ultra bien roulé vu les tableaux de l'époque, sacré Orphée) car on peut imaginer que l'Amour ne se perd jamais, enfin... un Amour d'un coup chargé de bien de tristesses et de regrets. 

La suite est plus compliqué pour Orphée et sa lyre 9 cordes (véridique, une petite Stratocaster* de l'époque), puisqu'il passa un sale quart d'heure aux mains des Ménades* (souvent ivres il faut dire mais ce n'est certes pas une excuse).
Bref, il fut démembré et sa tête bien que jeté dans un fleuve continuait à chanter "Eurydice, Eurydice" (l'amour rend bien fou). 
Pourtant, il parait que là où les Muses l'eurent enterré après avoir récupéré tous ses membres, il parait, c'est ce que l'on dit, que dans ce petit coin de terre oublié, le chant des rossignols, sous le ciel des nuits d'été,  est plus beau que jamais. 

Alors c'est vrai, les Muses sauveraient le poète qui sommeil en chacun et cela au travers du ciel de neuilles tendres et éclairés. Et savons nous pourquoi ? Parce-que la lyre d'Orphée y figure à jamais comme une belle constellation à l'élégance discrète et raffiné.
 
aa


samedi 6 novembre 2010

Paris 10e...




Car pendant ce temps là au bahut...





Avec de nouvelles Tmpettes...





...encore une de ces journées 3 en1 qui décoiffe...



...heureusement les forces vives se retrouvent toujours ,même tard!



Et demain: le grand diner spectacle de la SOUPE...sans soupe au menu. Le monde ne tourne vraiment pas rond!
A suivre.
db

vendredi 5 novembre 2010

Marathon du TMP...

Bon ça y est c'est parti, Vanité et Humeurs dans les collèges et lycées parigos avec l'équipe de chic et de choc du Theatre de la Marionnette à Paname: Hélène, Cécile, Élise, Alice, toutes plus charmantes et efficaces les unes que les autres! Et il parait que le défilé va continuer... On est pas habitué a toutes ces femmes à la Soupe... Mais on s'en plaint pas! Foi de db...























































Allez, jour 1 et jour 2, missions accomplies. sur les genoux. J3 nous voilà!
D'autant que le gros des troupes rapplique à l'instant!











db

dimanche 20 juin 2010

Vanité et humeurs à l'Arche de Bethoncourt / Vapeur et humidité à Venise d'amour



Bonjour, je suis en service commandé, une sorte d'UPS du blog, c'est Delphine Bardot qui m'envoie, je me prénommes Antoine Arlot*, superfétatoirement musicien de La Soupe, ah ! Delphine, oui..... ben... elle est à Venise, quoaaaaâââ ... Venise ??! , ben oui Venise, franchement surfait, le $$$ Las Vegas $$$ des amoureux, je suis bien dakodak, et en plus il flotte, alors pas de quoi en faire un cake, mais bon, je suis en service commandé, alors je livre, je livre mon bon Monsieur, et quoi ? je livre quoi ? mais enfin des photos, des infos, de la bas, ah ben non pas de la bas, d'avant, oui d'avant le périple Italien (on va les niquer pour le Muuuuuundial ! GOOOOOOOAAAAAAALLLLLLLLL.........oui, enfin, non...pas tout de suite,; bon on va pas revenir sur le cas Anelka, hein....Quick exit, elle est bonne, elle est bonne ; j'ai mis une majuscule à quick pour que tout le monde comprenne, z'avez vu, z'avez vu ?), bref, je livre des news (un peu comme Clark Kent, mais je préfère Lois Lane, bien sur, bien sur, question de formes, ouuuuuh la les formes, elle est gaulé comme une Américaine de Cuba, elle, ses..., je....obus.....et.... Mais ! stop. je m'égare....), donc je livre de l'info pas fraîche, du antépénultième présent, de la proto-news, donc, Bethoncourt, ok, okay, okokok, "Vanité", wuaaaa, la bombinette (c'est du cinoche !! pas d'emballements) qui se dépiaute (et pas depieute - celle ci elle est nulle comme blague, mais machiste à machiste vaut mieux l'être 100%. ouais 150% même, ben quoi, ben quoi....GOOOOOAAAAAAAAAAAALLLLLLLLLLLLLL) le poulet, bref, vous comprenez rien, normal, faut voir le spectacle eh ! alors, Bethoncourt, à l'Arche, avec Francky d'Amour (oui ben c'est comme çà que db dixit ; en plus il fait 10116 à "Doodle Grub"* !!!*@# - c'est des potos qu'ils l'on fait, n'empêche que le Francky il me met la pile, la vache !!!) et Benoit Fourchard, EEEEElll Autoooooôôôrrrrreu et... et .... COUTOULY, mais oui oui ouiiii, Laurent, big boss, big manitou, big chief, euh juste un "double cheese" pour moi je.... ah ben oui ben voilà, on se perd on se perd alors ola revenons aux moutons de Bethoncourt, chouette accueil chouette scène tralalala tralali ben oui bon okokok, voilà ça c'est fait et...et...et... "Humeurs" ! oh la vache Humeurs au Stade de France (cf photo), ah ah d'ailleurs db me demande de mettre sa bonne blague "Humeurs au stade de Franck", ah ah, si, si, elle est bonne, elle est bonne... .... la blague, bref, okokokokok, alors où on en est, je livre quoi moi, des news ? des infos, de la fraîche ? Bon je mets tout en vrac la dessous, Venise, Humeurs,, Vanité, db, etc, etc....pas l'temps de moisir ici moi !
aa









vendredi 16 avril 2010

Oh la crâneuse ! Vanité, à voir le 17 avril.

Photo: A. Hussenot

C'est formidable la Soupe Cie quand même ! A peine terminé la réfection de "Sous le Jupon" et la mise finale de "Macao et Cosmage" au TGP de Frouard, (voir billets précédents) que... "Vanité" est au turbin ce WE. Aux Rendez vous Nomades de l'Indre plus exactement. Presque sous le soleil.

Photo: A. Hussenot


Vanité.
L'histoire d'une belle fille, belle à en crever, belle à ne plus savoir qu'en faire. Belle au point de mourir de peur de ne plus l'être.
L'histoire d'une lutte contre le temps, éperdue, un désarroi de la dégradation, de l'imperfection, du démantèlement.
Et puis, sans aucun doute, la découpe douloureuse, quotidienne, permanente, de son corps par le regard de l'autre. La main invisible, 90/60/90 en drapeau, un pouvoir d'oppression, une ombre étouffante - sournoisement installée.

Alors, jour après jour, le territoire de l'esprit occupé, la science en béquille, cette jolie fille, qui l'était, qui le fut, perd petit à petit la conscience de soi, le sens de son existence.
Elle perd pied. Ce qu'elle est et tout ce qu'elle à été. C'est bien l'histoire d'un abandon. C'est à coup sur l'histoire d'un lessivage du corps et de l'esprit. Une automutilation télécommandée. C'est l'avenir de la femme dans un entrelacs de désirs imposés, de marchandisation, de cadenas. Loin des Belles de Fellini. Proche des poursuites utopiques de la jeunesse visible.
Un triste rêve, froid, tellement aseptisé, tristement banal.


Avec humour.
Car l'on rit - beaucoup - en voyant se débattre cette jolie poupée, ces marionnettes d'archétypes et ces instruments de tortures anti-poils, anti-rides, anti-cors, anti-tout.
Avec tendresse.
Car l'on voit ce qui nous lie dans cet univers de sujétions.

Et avec révolte.
Car, hommes, femmes, à qui donc appartient votre corps ?
aa

Samedi 17 Avril à 19h30 Rdv à l'école Pierre Mara à Haute-Indre
billeterie : 02 40 85 45 74

Mais au fait !
Vanité, c'est Delphine Bardot en comédie, en manipulation et en 90/60/90, et Vanité, c'est écrit et mise en scène par Benoit Fourchard.




vendredi 30 octobre 2009

and now ladies and gentlemen....





"Humeurs" et "Vanités" on tour.

Bonnie Parker et Clyde Barrow
ou
Delphine Bardot et Benoit Fourchard.....

le 30 octobre à Belfort ici même... et le 31 octobre et 1er novembre à Centre de Culture ABC / La Chaux-de-Fonds ici encore.

aa







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et peu de temps après....