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mardi 30 novembre 2010

Derriere la porte....



L'envers du décor du reportage France 3....
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mardi 26 octobre 2010

dimanche 19 septembre 2010

Le Q est de retour à Faulouemont !




Oui... bon, okay, okay, ce n'est pas fin. Ah ben voilà.... mais Orphée et Macao qui jouent à Faulquemont dans ce tout nouveau festival et assurent la "séquence poésie", alors....
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lundi 22 mars 2010

Orphée....



Orphée/Manipulation (l'Orphée de La Soupe Cie, notre Orphée) c'est quoi ? on pourrait se le demander si l'on s'en tient à l'histoire. Après tout ce n'est qu'une peur transformée en mythe universel.



Mais voilà, Orphée/Manipulation, notre Orphée, c'est bien plus que cela. C'est l'aventure par la sensation. La relecture par le corps de l'objet d'une réflexion, l'expression vertigineuse d'une perte, l'ivresse d'une frayeur. C'est aussi, plus loin, à portée de politique, l'ambition d'une lutte pour la liberté, pour le libre arbitre, pour la déraison, pour l'Amour.

photos david siebert

Orphée musicien, Orphée courageux, Orphée éperdu ne pouvait que trouver échos dans une mise en scène multipliant les points de vue, les diffractions, les étrangetés. D'audace il est question lorsque musique, image, perspectives, absence de texte et élévation de l'objet marionnette se mettent de cette manière au service d'une plongée effrayante, vibrante, passionnée dans les sombres bas fonds d'une histoire.


Orphée/Manipulation, notre Orphée, se veut un désir de spectacle en dehors des conventions esthétiques et des demandes plates d'un simple divertissement.
Oui l'on ri, oui l'on s'émeut, oui l'on s'inquiète, oui l'on entend l'inouïe et l'on voit l'inracontable. Mais sans mot, c'est aussi une immersion, un rapport à l'ivresse, à l'éblouissement, à la fantasmagorie, à la berlue. Un trip.



Oui, Orphée/Manipulation, notre Orphée, s'autorise les télescopages, les collages, les chausses trappes mais pour mieux servir le sens d'une épopée aussi intime que partagée.


L'universel à porté de regard. Le mythe en modèle réduit.


Et puis au delà du spectacle, une ambition. Celle de ne pas tomber dans la demande. D'offrir une question, une proposition. D'élever la confrontation. Un spectacle pour tous envahi par les empreintes de domaines esthétiques en mutation, en révolution, en pleine évolution.
Musique nourri des avancée spectrales, du monde révolutionnaire des musiques improvisées, du mystère de l'électroacoustique, de la douceur d'un saxophone diaphane ou les multiphoniques s'envolent, où le tube (car c'est aussi cela un saxophone) explore la mécanique des fluides.
Images manipulées, transformées, projetées, déréalisée.
Marionnette aux proportions démultipliées, à l'ombre exalté, aux manipulations opposant fragilité et finesse au déluge visuel et sonore. Théâtre de l'ombre, du muet, de l'inattendu, du non-dit. Objet autonome, qui passe, qui transperce, qui s'éloigne…


Il faut un jour faire fi des ambitions populaires qui tournent le dos à l'intelligence, à la création. C'est un double mouvement, une synergie. Orphée/Manipulation, notre Orphée n'est pas une réponse marchande mais une déclaration. La provocation au choix, à l'avis, à la singularité du regard, au partage collectif d'une émotion individuelle. On aime, on aime pas, qu'importe finalement car devant les regards existe une dynamique, une tentative d'aller plus loin, la volonté d'échanger par la curiosité.


Il faut venir voir et entendre Orphée/Manipulation, notre Orphée, avec l'envie de se laisser porter, avec l'envie d'en découdre, avec le besoin de se faire embarquer.

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vendredi 5 mars 2010

Orphée/Manipulations.

Et voici les (très) belles photos de David Siebert.

"Orphée/Manipulations" en image. La petite forme 2010 (à coté de "Sous Le Jupon" et de "Macao et Cosmage") de La Soupe.
Ambiance des profondeurs, écho d'une expédition entre Le Caravage et John Carpenter.
Jack et Joe se mettent en quête d'une terrible utopie. Par amour. Par destinée. Par espoir.
C'est une quête. Avec son inaccessible étoile, son Graal insaisissable et sa porte des Enfers infranchissable. Tout l'impossible. Mais c'est également une histoire, une plongée, une apnée d'image et de sons inouïs, un tourbillon de perspectives déformées de déchirements. C'est un ailleurs de moitié d'heure. Une percée dans le quotidien de Dieux aux sentences indéchiffrables et ........................... la suspension du temps.

Au milieu de ce maelström, une marionnette. Une minuscule marionnette. Qui se débat, qui lutte, qui gagne sa vie et son lendemain. Une expression de liberté. Un désir infatigable.
On y verra ainsi des projections aux dimensions démesurées, des mélodies immatérielles, des manipulations dansées, des mégaphones arachnéens, une ouverture en forme de loterie de vie et une fermeture aux couleurs tristes d'un air d'opéra, et puis, et puis, des images Sakharoviennes/Sokouroviennes, des réminiscences, des chimères, des rires d'aventure, des frayeurs de train fantôme, des vagues furieuses de larsens, des songes aux fins incertaines.

mais, peut être.
car au final....

Alors. Voici Orphée/Manipulation. Grand huit des émotions. Une petite forme aux grandes allures de La Soupe Cie. A vivre. A savourer. Forcément, forcément.
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épitomé punk alternatif.
bon... en gros faut aller récupérer la chouette nana qui s'est emmêlé les pinceaux aux enfers. c'est compliqué parce que c'est pas mal loin et qu'on ne connait pas trop le chemin. alors, aussi, on met tout ça en musique spé (avec vintage SH101 quand même) et on gigote une marionnette un peu comme ça et un peu comme çi.
ah ! et puis on projète avec un vidéoprojecteur pas cher des images d'une caméra encore moins chère mais avec option "night" (comme dans les sex tapes). ca donne un truc pas mal mais le public ressort un peu zombie quand même. sans doute le manque d'habitude. à moins que ce ne soit les larsens ?


















- cinq extraits brulants -









dimanche 28 février 2010

son d'hier et d'aujourd'hui.

Orphée/Manipulations
de la Soupe Compagnie. 5 extraits live.... la veine.
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samedi 27 février 2010

une journée jamais ordinaire en pays extra pas ordinaire.


Orphée et Sous le Jupon à Vic-sur-Seille.
O et SLJ au festival "Scènes d'hiver" de la Cie La Valise.


moult, moult photos pour ces 3 jours chez les copains. d'autres sur leurs 2 blog (deux, parce que ce ne sont pas des petits joueurs à "La Valise" : one and two) avec certainement des explications en large et en travers pour tout ce ramdam.


mais ici, sur le vide mémoire Soupe et pour le futur, l'ensemble, oui, de ces trois jours en Technicolor et esprit large.
le lieu (une chapelle), les amis, les 2 petites formes en montage, les nouveautés technologiques, le gite, le Maire, le café des amis, les photos par David d'Orphée et SLJ pour la communication internationale (BSLB - bientôt sur le blog), les exploits de "la Technique" Cie Valise, la radio de gabriel fabing et tout le toutim.
en vrac. boum (et badaboum rajouterai db qui à parfois un penchant excessif) . et, et, et... une "surprise". en fin de billet - oaf. une galejade.
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et pour l'essence du ciel, La Valise... bravo !






























































au fait... la surprise.