jeudi 8 novembre 2012

Ouaf Ouaf ! La page blanche des recherches parfois...

  
Un thème pour le Don qui shot ? Facile ! Alors.... voyons...
 
 
Et mais oui, chercher chercher chercher, ouaf ouaf, la truffe en l'air et l'air content. Dénicher le truc qui va se chanter avec les bricoles qui n'en ont pas l'air.


ouaf !



ouaf !



Bon sang, mais où ça se cache, c'est comme pas sorcier tout ce tralala, on devrait pouvoir inventer comme ça dare-dare !




                              ouaf !







       ouaf !


                                           ouaf !






     mais elle est où ?  





mais elle est où ?                                             


mais elle est où ?




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mercredi 7 novembre 2012

Entre temps...

Rien à voir avec la mousse qui fait mousser (sans parler du Mickey Maousse*, etc, etc), mais il y a un intérêt à lire la presse des spectacles passés.
Point de vue du monde et du Monde, et en l'espèce de Phalsbourg où Body Building à joué. Un festival "classique" aux allures familiales + divertissements mais qui à osé le télescopage esthétique avec BB, et qui en récolte les fruits bien mâtinés.

Puis finalement, le jeu de la surprise et de la prise de karaté spectaculaire. Voilà effectivement un O.V.N.I. (objet visuel non identifié) pour celui qui attend quelque chose et un pas décalé proposé pour celui qui accepte de se laisser malmener et trimballer dans les contrées de l’inouï (au sens du jamais entendu).
Et il y à ce plaisir à faire passer ce qui tient à cœur depuis tant de temps (des gouts développés, des expériences menés, des territoires explorés, des audaces osées, des travaux menés, des nuits blanchies à aimer) à des spectateurs-acteurs complices le moment d'une aventure partagée.
Le problème n'a jamais été le spectacle inaccessible ou hermétique, mais le spectateur ouvert (non consommateur si ce n'est de curiosités) et accompagné.
Il n'y a pas de hiérarchie imposée dans ces mots posés, mais la notion d'une vie vibrante passée à chercher pour faire vibrer, et qui aime à être donné le temps d'un baiser dans le noir d'une salle de spectacle.
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Don (m) Quichotte. Première.


Les premières lectures au calme au matin à la maison - avant la tornade des 9 neufs jours au CDN.
Histoire de s'échanger et l'histoire et les impressions de campagne. Tic Tac Tic Tac.
aa




YouTube Video




dimanche 4 novembre 2012

Santi & aa en balade pour chercher des moulins.


Rendez vous les 22, 23 et 24 novembre au CDN de Nancy 
pour le Don Quichotte de La Soupe à RING


Les musiciens non-traditionnels, malpropres de l'enseignement et ravi des sentiers, sont tous des enfants devant les trouvailles de chine et d'ailleurs. Yahuuuuuuuuuu. C'est quoi ce truc, oh la la, dis, ça fait bizzzzzzzzzzzzzzzz et shhhhhhhwaaaaaaaaaaaaa et ffffffuuuiiiiiiiiiiii et gggggrrrrroooooorrrrrrrrrrrr et tzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz et pof, ben ça. C'est géant c'est d'enfer ; ça le fait. 
Car ses musiciens là ne s'intéressent qu'aux particularités. Sans code, ni loi, ni foi, leur désir leur envie leur appétit ne surgit que de la babiole qui fait bong ou bing, ou bien toc. De la casserole au logiciel high-tech de multidiffusion. Ça va oui mais oui des constructions artisanales de Frédéric Le Junter* (ces somptueux petits bateaux* ou encore*) aux traitements en temps réel par MAX/MSP ou Live en passant par les platines détournées de Christian Marclay ou Erik M et qui sait et qui sait. 

Car encore Ornicar. Tout en chacun ! Une manière de libérer la liberté de créer comme on l'entend. A chaque l'organisation de la fabrique sonore, à chaque le chemin de pensée et la mécanique des mécanos acoustiques, et finalement, à chaque soi-même. Shake it baby !
Ce n'est ni révolutionnaire ni orgueilleux, ce n'est que personnel. Faire passer les idées et les astuces inventives au travers d'une carte acoustique exclusive. Et c'est pour cela qu'il y a de la curiosité roborative à découvrir ce que x ou y ont bien pu dénicher avec l'électricité. 
"Ça alors ! Tu a osé brancher ça sur ça !" "Waaaaaa ! Mais oui ! Ce vieux synthé démantibulé sonne comme une usine" "Un ventilateur ? C'était un ventilateur ! On aurait dit les espaces immenses d'un désert". Et tutti.

Contre toute attente, ce type de musique ne s'apprend pas, il s'expérimente. Il faut jouer comme un jeu, se jeter les yeux fermés sans savoir ce qui va arriver, baguenauder dans le bac à sable de tous les sons possibles que l'on rencontre au gré au gré. Le résultat n'est que le carnet sonore que x ou y ramène de son périple amoureux des sons et des collages. Une notion individuelle du temps et des espaces, le filtre d'une intention à bricoler le réel en le capturant en le détournant et en lui donnant les dimensions d'une imagination.

Alors, pendant que Santi le guitariste bricole des instruments à corde, aa le saxophoniste trifouille l'électronique...
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Et nouveau projet sur le tas, one shot baby, vaille que vaille, on verra bien. C'est la Soupe Cie et c'est au CDN* de Nancy pendant le festival RING* en décembre (22, 23 et 24). Résidence au CDN du 12 au 21.

En parler n'en donne pas toute l'idée cachée, mais en détailler les arcanes peut être. 9 jours neufs de résidence pour "monter" un Don Quichotte (celui d'Antonio José Da Silva*) et qui sait qui sait ce qui va arriver. 
Une nouvelle articulation entre objet sonore et objet théâtral à débusquer ; sous l'histoire présentée coule un drame sans fins et bourré de défis à porter : démasquer le son.  

Inspecteur Gadget, c'est à toi de jouer !

Car voilà. Finalement, dévoiler l'envers du décor, le tour de magie le dark side of the moon ou le truc ne sert pas à tout déballer pof sans aucune pudeur mais plutôt à essayer encore et encore de démêler ce qui fait vibrer au delà de ce qui se voit. L'art et ses embrouilles embusquées.
La musique, le son, les espaces acoustiques, l'univers sonore, les tensions sous-entendues, les mickey mousing*  et on ne sait, ne sont que des outils pour poser la même question. Comment ouvrir l'espace, lui donner de la profondeur, une sensation autonome, une métaphysique des lieux et des moments. Comment faire exister le son dans une image, le libérer des respirations et des contraintes visuelles. Comment modeler le temps, lui élaborer une épaisseur, un sens, une abstraction, comment ouvrir l'imaginaire par un immense appel d'air qui va circuler et tout faire voler. Et comment tout ceci paf en plein milieu d'une histoire "narrative", de A à Z sans trop de raccourcis, en loucedé, par derrière mais on se comprend, ni vu ni connu. 

C'est toujours la sempiternelle rengaine dira t-on, et oui, ouais, c'est vrai. L'art ne serait ainsi que cette minuscule quête d'une dimension quantique (invisible, infinitésimale mais aux lois physiques étranges faramineuses et inouïes*) ? Aussi.

Mais ici ce ne sont que des question trampolines. Des interrogations faites pour ne pas se laisser coincer et se rappeler de toujours explorer ce qui réellement se joue. Car même au sein du saint des contes il est peut être un interstice où faire surgir l'incongru et une autre dimension.

La suite (dès le 12 au premier jour) au prochain épisode, embarqué.
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ps : allez pour info sonore, à Santi les mélodies lalalaaaaa de là bas (Gène mon amouuuuuuuuuuur) et les loops à cordes, et à aa ah ah les univers électro minimaliste (à la Kas Product* ou Alva Noto*, vive la No Wave aussi !) et les mélodies sirupeuses au saxo !



jeudi 1 novembre 2012

Bientôt...

 2ème indice : cela ne se passera pas forcément sur un Ring*
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jeudi 18 octobre 2012

Go !



BodyBuilding est en résidence (à Verdun, cette semaine, bah oui). Un fait de circonstance, de facto, mais pas que. Car finalement on parle de ci de ça d'art et tralala mais le prosaïque est dès le début le fond de l'affaire. Du direct 220v ou de la pile 9v dans les machines, PS15 ou matos local, multi' ou frontale, dans ta face ou par dessous les gradins, derrière, devant, en fond de scène ou à jardin* ? Le technique, le pragmatique, le concret, le matériel, voilà par où commence les tentatives d'élévation poétique. Et oui et oui et oui. L'amour par le banal.

Donc BB (BodyBuilding) se met à poil (au figuré, c'est plus propre) pour mieux toucher ce qui se cache derrière le plus ordinaire. Une résidence de création finalement n'est qu'un mécano de petits riens, d'obsessions et d'essais. Un crash-test joyeux des idées de tous les jours. Et puis après... après, peut être, que dans un coin de déroulé ou de bout-à-bout se révèle une tout autre affaire. La belle affaire !
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mardi 2 octobre 2012

Révélations !

Pendant que la Soupe Marionnettes tourne à Montréal, la Soupe Musique tourne à Bale... mais...
aa

chambre .avec vue... Montréal by night

Et voilà ce qu'on a sous les yeux quand on alimente le blog! ouaip, l'hôtel est pas trop mal...

La presse québécoise s'émeut!!!!



Point du vue d'une blonde...


Ya pas à dire , c'est sûr le québécois est définitivement sympa et accueillant!






Et plein "d'bon sens"...

 OK??????!!!!




 Et Montréal est une capitale résolument pittoresque, savant compromis entre vieux et ancien continent...






 Petits messages personnels à l'attention de quelques européens qui se reconnaitront...


db

dimanche 30 septembre 2012