vendredi 11 décembre 2009

pot au noir...

pot au noir... car tout va mal ?! pas du tout. pot au noir car c'est enfin la dernière traversée. quelques turbulences passagères et normales à Briey juste avant la première le 16 décembre. où l'on découvre que ce qui était remis à demain se passe aujourd'hui. alors, on règle les détails....
et bien sur, visite de la PRESSE.
all is all right ! la SOUPE tient le cap.
aa




























Ce que je fais là assis par terre

Adapté du roman de Joël Egloff


Spectacle pour comédiens, musicien et marionnettes à partir de 11 ans



Un homme assis par terre. Autour, le chaos, immeubles détruits, ville éventrée. Cet homme raconte comment il est arrivé au bord de ce trou. Comment avec son copain Jeff, ils ont assisté à l’apparition des premières fissures. Comment ils ont rééduqué un pigeon aussi.

Ce que je fais là assis par terre pourrait être une fable écologique, une histoire d’anticipation. Fantaisie cruelle et drôle, elle évoque un monde qui s’écroule « sous le poids de ses conneries », qui périclite docilement. Une sorte de « street movie » révélant une société absurde et impuissante, en proie à ses fissures.

« On y pense jamais à la fermeté du sol, on se dit que cela va de soi, que c’est la moindre des choses. Jusqu’au jour où on tombe de haut, ou même plus bas. »

Figures résurgentes du gouffre, les marionnettes en tissu évoquent des êtres raccommodés, incomplets. Des personnages digérés par leur petit costume et assimilés à leurs pansements. Une cicatrice qui, plaie après plaie gagne tout le corps, insensibilise et déshumanise.

Tous vivent sur des espaces morcelés et insulaires, sans pont possible, prisonniers de leur individualisme, de leurs fêlures. Seule persistance d’une humanité probable, Lui et Jeff, qui tentent de survivre à cette fin du monde en « fêtant tout ce qui pourrait être pire » ! Duo drôle et touchant, un rien looser, arrimé au bon sens et à l’humour imputrescible.

Un musicien aussi. Muré dans le vide et accroché à ses carcasses de piano, il gratte, frotte et ranime les sons enfouis, rejoue la petite musique du passé. Et ses effondrements.

Vacarme sans écho et humour grinçant nous rappelle que la faille résonne en nous. Nous lui avons ouvert la porte, elle s’est propagée.


db


mercredi 9 décembre 2009

lundi 7 décembre 2009

face au tout.


"james chance" ? c'est bien ici (l'album "buy" !) mais rien à voir avec APT ou "ce que je fais assis là par terre". ah non. et pourtant, au détour d'un billet SOUPE, sur le blog SOUPE, pour un spectacle SOUPE, c'est ce qui passe dans les/mes oreilles - un live au bains douches. un funk "harmolodique" (ici pour les sceptiques). les liens du freejazz, du punk, de funk, de l'invention, de l'intégrité.

la pensée s'enfuit.
peut être est ce la dernière ligne droite, notre lost highway juste avant la première d'APT, un trouble impatient.

parlez en à Delphine Bardot - l'unique, yes captain, et la délicatesse d'une exemplaire direction d'acteur et d'une création de création remplis de douceurs - qui va vivre sa première "grande" (dans la durée) mise en scène, ou à Pierre Boespflug, si haut perché dans le décor et qui aura la main mise sur les espaces acoustiques cataclysmiques de cette pièce, ou encore à Alexandre Picard, ce tout nouveau venu dans la SOUPE - une bleusaille certes, mais tellement investit et convaincu, et dense, et ensoleillé - ou à Eric Doménicone, tout en confiance, tout en envie, en persuasion, et tout en tout.
le plateau. le lieu. la boite de conserve théâtrale de tout ce qui à été imaginé.

et puis, et puis, la force d'une construction de "W "(yseult welschinger) qui raconte déjà en soi les profondeurs camouflés d'APT. des marionnettes ouvertes, pleines de propositions et de mondes à gouter.
et encore, encore, parmi les spectateurs-du-noir-de-la-salle-de-la-première, les amis, les amis, les adaptateurs (le si solide benoit fourchard) ou carrément, carrément, la chance et la joie de l'auteur (ce joel egloff, cette pensée, l'horizon, la félicité des mots et des ailleurs à l'origine de tout ce binz incroyable et fantastique), et encore, et encore, les sourires aux beautés inoxydables (babette gatt), les prêt à tout (chris et emilie pericat), les élégances créatives (daniel trento), les amis, les géniales inventeurs d'images (marine drouard), les amis, encore, encore, les oreilles extérieurs, les King Kong de la plaquette et de l'affiche (le studio lilibellule de steph et do), encore, encore....

et oui. tout ce joli monde autour d'un plateau le 16 décembre 2009 pour se laisser emporter par le concentré de trouvailles, de travail, d'intelligence, d'art, d'aventure, de compagnie, d'amours et d'amitiés, d'audaces et, oui, par "ce que je fais assis là par terre".

aa

tictactictactictactictactictactictactictactictactictac


l'heure de vérité approche pour APT. Briey, aqui, dés le 8 et dernière ligne droite pour la création le 16. on va enfin voir les vrais de vrais, ceux qui tiennent ou pas le choc.

aa



Mercredi 16 + Jeudi 17 + Vendredi 18 décembre 20h30

La Menuiserie, fabrique artistique / Mancieulles Tarif plein : 12 € ; Tarif réduit : 8 € ; Abonnement 27 € (3 spectacles au choix)Réservations : 03 82 46 33 22 ESPACE CULTUREL SAINT PIERREMONT / Mancieulles




"Just like heaven" disaient les Cure.... en tous les cas, cette première fois de "ce que je fais assis là par terre" sera comme toutes les premières. un grand moment d'émotion en soi. sans autre finalité que de faire exister un objet qui va vivre, prendre un envol, se détacher d'une réalité corsetée (et aprés tout, les premières c'est le souvenir des après oubliés....). tout ce temps de recherche, toute cette période d'alliages intellectuels et artistiques, cette histoire de compagnie aussi avec ses envies et ses désirs partagés, se retrouvera en équilibre, presque à nu, sur un plateau de Briey. qu'importe. un grand moment d'émotion, une substantifique foi en l'élévation.

APT, c'est une fable écologique nous explique Delphine Bardot (wonder woman de cette mise en scène et du reste). c'est vrai. un vade mecum, une exploration sensible d'une erreur. celle d'une humanité qui oublie de croire en elle pour grandir. une humanité trop humaine qui laisse la place aux vents mauvais et aux féroces désirs de s'élever par la destruction.
lézardes, fissures, trous, plaies, tout sera là dans ce théâtre pour montrer un avenir connu et qu'il ne faut pas oublier. un conseil de prudence mais aussi, paradoxalement et surtout, d'audace. l'audace de vouloir changer ce monde, de le faire grandir et s'épanouir pour révéler cette humanité que l'on préfère. celle de la création, de l'invention, de l'émerveillement.

et de l'humour ! car APT n'est pas un sombre plongeon dans le cataclysme annoncé. non. un humour noir circule dans tous les recoins et fissure cette image sans profondeur. le titanic coule, mais avec panache !
le roman d'Egloff, d'où tout est parti, nous avait plu pour cela. pour cette distance, cette ironie et cet amour des petites réflexions chirurgicales. un regard à l'emporte pièce de mots banals mais à la résonance terrible !

Egloff où la leçon sans leçon.
une inquiétude, une divination, une prédiction partagée mais sans quitter le navire qui sombre.

APT est un montage de démontages.
musiques éclatées, décor fragmentés corps désarticulés, paroles sans lien entre un comptoir de bar et une gare à l'abandon, une traversée du désert vu du dernier saloon.
APT c'est tout simplement une partie de tous les jours avec l'espoir que chacun y puise l'énergie d'une envie et d'une croyance. croire en l'Homme ? why not. et qui sait....

mais pour l'instant, la Cie LA SOUPE sera encore 8 jours en résidence à Briey pour recomposer et terminer "ce que je fais assis là par terre", un roman qui nous à plu, avec des comédiens, des musiciens, de marionnettistes et tout une compagnie déterminée à nous faire vivre une grande aventure.

Close to me !
aa

vendredi 4 décembre 2009

DLP sur le come back my friends ! la fuite des cerveaux ! RDV à Briey pour APT. NOW !




et on quitte quoi ? on quitte ceci (et le "ceci" d'aprés les DLP Girls, c'était vraiment chouette !!) :





aa (photo de db again)

sondage soupe....



jeudi 3 décembre 2009

ben tiens.... expions à Lourdes en attendant d'être assis par terre à Briey....




non. vous ne saurez pas quoi (top secret et xxx). et non, je n'ai pas de photos (à moins que le fait d'acheter 54537353446 paires de bottes fut un péché au sens catholique), et non, non, non ce ne fut pas la seule raison du pèlerinage si j'en crois les DLP girls (ts boum ts boum ts boum).

pour info... Lourdes n'est pas le Far west de Tarbes où est DLP.... et... le dernier Saloon est le même. ouf.

aa

ps : ah ! et photos de db bien sur !


connaissez vous Tarbes ? ("derrière la porte" en tournée simplement mondiale)












aa

mercredi 2 décembre 2009

"dérrière la porte" = DLP = en tournée à Tarbes.

Tarbes ... c'est "sooo hard" dixit db et W.
je comprends....








c'est vrai quoi. l'éloignement, le free style, le non-contrôle, le point d'horaires si ce n'est les 2 représentations matinales... un temps réduit au lieu.
non, vraiment, je comprends ; ça doit vraiment être dur.
d'autant plus que n'y étant pas physiquement je ne peux que le concevoir tantriquement...
enfin oui... oui, c'est cela, je parles bien de cette expérience du soleil en terrasse, des ses soirées au resto ou de ses chouettes visites de la ville. sans oublier le shopping, les siestes, MTV, la visite des pâtisseries locales, le zapping sur la TV de sa single avec jacuzzi, des lits extra xxxl, des techniciens qui triment pour qu'il ne restasse qu'un "synch" à porter, les directeurs qui se plient en 4, l'appel des amoureux pour l'apaisement, l'achat de 543535 paires de lunettes de soleil king size et les discussions de copines !

ben tiens !
aa







mardi 1 décembre 2009

DLP en tournée extra pas ordinaire.



la vie.
en tournée.
des trucs fous.
parfois.
pas tout le temps.
tout doucement.
mais quand même.
un exemple ?
okay !




aa